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Foire aux questions de La Maison de la Bio
Elle défend un modèle d’agriculture exigeant, accessible et ancré dans les territoires et agit pour doubler la consommation dans les 5 ans.
La Maison de la Bio est une fédération professionnelle qui représente et défend les acteurs des filières biologiques en France. Elle regroupe des groupements de producteurs, des transformateurs, des fabricants de cosmétiques et de compléments alimentaires, ainsi que des distributeurs spécialisés, les porteurs de labels et les organismes certificateurs.
L’association a été créée par cinq organisations historiques du secteur : NATEXBIO, SYNABIO, SYNADIS BIO, COSMEBIO, FOREBIO et SYNADIET. Ensemble, elles unissent leurs compétences pour parler d’une seule voix et bâtir un modèle agricole et économique durable. Début 2025, Natexbio et La Maison de la Bio ont uni leurs forces et leurs ressources pour défendre et promouvoir ensemble l’Agriculture Biologique.
Non, La Maison de la Bio n’est pas un point de vente ni une marque commerciale. C’est une structure institutionnelle et politique. Nous ne vendons aucun produit directement, mais nous valorisons et protégeons les démarches de nos adhérents.
Nos actions s’articulent autour de trois mots : rassembler, défendre et promouvoir.
La Maison de la Bio est une organisation créée pour réunir les acteurs de la Bio en France qui veulent porter ensemble les positions de défense et de promotion de l’Agriculture Biologique. C’est un lieu d’échange, de débat et de construction de positions communes, crédibles et concrètes. Un temps fort annuel de rassemblement des acteurs est le salon Natexpo.
La Maison de la Bio est ouverte aux organisations représentant des acteurs économiques et qui se retrouvent dans sa raison d’être : « Faire de la Bio le moteur de la transformation de la société française par sa contribution à la santé publique et au respect de l’environnement et du vivant ». Sur proposition du Bureau de la Maison de la Bio et après réception d’une demande formelle d’adhésion, c’est le Conseil d’Administration qui statue sur l’adhésion d’un nouveau membre.
Nous menons des actions de sensibilisation et de dialogue auprès des institutions françaises et européennes. Nous portons la voix des professionnels pour orienter les politiques publiques en faveur d’un soutien accru à l’agriculture biologique et d’une réglementation juste.
Nous ne décernons pas de labels. En revanche, nous défendons l’intégrité et la stricte application des cahiers des charges des labels officiels (comme le logo AB ou l’Eurofeuille) et des démarches exigeantes portées par nos membres (Bio Équitable en France, Biopartenaire, etc.).
Oui, via nos réseaux territoriaux, nous accompagnons les collectivités locales, les écoles et les entreprises dans leur transition alimentaire, notamment pour l’introduction et le développement de produits bio, locaux et durables dans la restauration collective.
Nous publions régulièrement des analyses de marché, des articles pédagogiques et des communiqués de presse pour décrypter l’actualité du bio (pesticides, biodiversité, santé). Notre objectif est de donner aux citoyens les clés pour consommer de manière éclairée.
Pour toute demande d’interview, de partenariat ou d’information complémentaire, vous pouvez utiliser notre formulaire de contact dédié ou nous envoyer un e-mail à l’adresse disponible dans notre section « Contact ». Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.
Les logos européen (Eurofeuille) et AB (propriété du Ministère de l’agriculture français), apportent globalement les mêmes garanties et renvoient tous deux à un seul et même cahier des charges communautaire (1). Ce cahier des charges est défini par des règlements adoptés par les États membres et le Parlement européen. Il est public et fait l’objet d’actualisations régulières.
Il définit des règles de production exigeantes (2), qui reposent sur le respect des écosystèmes et des cycles naturels : les produits chimiques de synthèse et les OGM sont interdits ; la rotation des cultures est obligatoire et le recyclage des sous-produits végétaux et animaux privilégié.
Les pratiques d’élevage sont également strictement encadrées [voir question] :les densités (nombre d’animaux par m²) sont systématiquement inférieures à celles du conventionnel, les animaux doivent avoir accès au plein air et sont nourris d’aliments bio produits localement dans la mesure du possible.
Enfin, les produits transformés doivent contenir au moins 95 % d’ingrédients bio. Seuls les arômes naturels et 54 additifs sont autorisés (contre plus de 300 dans le conventionnel).
Tous les professionnels de la filière — agriculteurs, transformateurs et distributeurs — sont soumis à des contrôles au moins une fois par an, réalisés par les pouvoirs publics ou des organismes certificateurs indépendants agréés. Chaque année, ceux-ci mettent en œuvre des contrôles supplémentaires qui peuvent être inopinés. Pour bénéficier du label bio, les producteurs doivent suivre une période de conversion de 2 ans (3 ans pour les cultures pérennes).
La bio constitue donc une démarche exigeante en termes de protection de l’environnement, de santé des consommateurs et de qualité des produits.
Toutefois, le cahier des charges ne traite pas tous les sujets garantissant une agriculture et une alimentation plus durables.
D’autres questions sont pour nous essentielles également : la rémunération des agriculteurs, l’impact social, la réduction des emballages ou l’empreinte carbone des produits. Aussi, nombre d’entreprises bio mettent en place des démarches en la matière avec l’intention d’inscrire demain ces bonnes pratiques dans les exigences du règlement européen.
Références :
(1) Références règlementaires : https://www.inao.gouv.fr/Les-signes-officiels-de-la-qualite-et-de-l-origine-SIQO/Agriculture-Biologique
(2) Grandes règles de la production bio : https://www.produire-bio.fr/cest-quoi-la-bio/le-cahier-des-charges/.
Nous contacter
8 terrasse Bellini – 92800 PUTEAUX
clairedimiervallet@natexbio.com